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Nous sommes fiers que les Européens aient décidé de soutenir sa candidature au FMI. Nous sommes fiers qu’un socialiste français ait été élu.
Nous sommes un peu tristes que cette compétence réformatrice n’ait pas été retenue par les socialistes. Il est en effet dommage que ces qualités - unaniment louées - n’aient pas trouvé à s’employer tout de suite en France.
Nous sommes confiants. DSK a de l’appétit pour son nouveau combat qui n’est pas moins que réformer le FMI. Nous sommes certains qu’élu au coeur de la mondialisation, il démontrera qu’il existe une autre voix que la politique libérale dérégulatrice et monétariste.
Nous lui disons à très bientôt, certains que sa réussite sera un plus pour tous les socialistes, la gauche et surtout la France. Nous constatons avec plaisir que ces idées, qui nous ont tous rassemblées dans Le Manifeste pour la rénovation, font leur chemin et nous ne désespérons pas de voir ces dernières inspirer la nouvelle déclaration de principe du Parti socialiste…
Alors continuons ensemble !
Dominique Strauss Kahn sera présent ce 1er juin à Bruay Labuissière (62) ,
à l'invitation de Serge Janquin et Alain Wacheux
Voici le texte de l'intervention de Dominique Strauss-Kahn devant le Conseil national du Parti socialiste du samedi 12 mai 2007 :
Mes camarades, dès dimanche soir, j’ai parlé de défaite, certains ont crié au scandale, je crois qu’ils ont tort, je crois que nous avons intérêt à dire la vérité et à faire comprendre aux Français que nous sommes capables de regarder la vérité en face. Certains y ont vu une attaque contre Ségolène Royal, tant on aime opposer les socialistes les uns aux autres.
Il paraît que j’avais un visage dur, oui, j’avais un visage dur, pas contre notre candidate, Ségolène Royal, j’ai fait sa campagne, j’ai fait acclamer son nom par des dizaines de milliers de gens venus dans les meetings, et je suis fier de l’avoir fait, donc ne nous donnons pas des leçons les uns aux autres, mais j’avais un visage dur parce qu’il y a de la dureté dans la douleur de la défaite, pas dans la dureté dans une quelconque médiocre vengeance des uns par rapport aux autres.
Donc je ne veux pas qu’il y ait de méprise entre nous, ni réelle, ni a fortiori feinte.
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