| Jean-Michel Aphatie - L'Invité de RTL | 06/04/07 | ||
Mercredi 4 avril 2007, accompagné de Jacques Mellick (fils) et de Philippe Blet, Dominique Strauss Kahn s'est rendu dans le Pas de Calais dans le cadre des élections présidentielles.
Le programme était chargé, Boulogne sur mer avec les socio-économiques, Maresquel avec les salariés de la papeterie de Maresquel et enfin le metting à Béthune.
Arrivé à Boulogne sur Mer, Dominique fut accueilli par Serge Janquin, 1er Secrétaire Fédéral de Fédération socialiste du Pas de Calais, Frédéric Cuvillier, maire de Boulogne et
Guy Lengagne Député du Pas de Calais.
Les responsables économiques et les chefs d'entreprise ont eu l'occasion de poser leurs questions. DSK a rappelé que les réponses aux difficultés de notre pays sont essentiellement économiques et sociales, relance insdustrielle, formation.....
Arrivé à Maresquel, DSK a pu dialoguer avec les ex-salariés de la papeterie « International Paper » qui bloquent l'usine depuis le début de la semaine. Le représentant du Comité d'Entreprise, Sébastien SIECZKOWSKI, a eu l'occasion d'exposer leur proget industriel pour la reprise de leur entreprise. Mais les propriètaires de l'usine sont sourds à leur demande et le gouvernement est peu enclin à établir un moratoire concernant la fermeture définitive de la papeterie de Maresquel. DSK, accompagné de Vincent Léna, candidat PS sur la 4ème du Pas de Calais, a été honnete. « A cette heure, je n'ai que peu de moyen d'agir.
C'est pourquoi le prochain gouvernement devra être issu de la Gauche ». Les questions économiques et sociales sont le coeur des difficultés de bon nombre de Français. Hèlas, la situation des anciens salariés de la papeterie démontre bien l'objectif premier du prochain gouvernement : l'emploi.
3ème étape de son périple dans le Pas de Calais, Dominique Strauss Kahn fut accueilli à Béthune par Jacques Mellick, maire de Béthune, et de Martin Schulz, Président du groupe socialiste au parlement européen.
Aprés le mot d'accueil de Jacques Mellick, et de Martin Schulz où ce dernier rappela que la relance européenne ne passera que par la volonté commune des gouvernements allemand et Français, DSK entra dans le vif du sujet.
Sarkosy le candidat sortant, Le Pen et le 21 avril, l'europe, les questions économiques et sociales, la necessité de gagner pour ceux qui souffrent, étaient au menu de son discours.
Comme le soulignait Jacques Mellick, Maire de Béthune, Dominique est et sera l'atout maitre de Ségolène.
DSK, Béthune 4 avril 2007 (9) envoyé par philblet |
DSK, Béthune 4 avril 2007 (8) envoyé par philblet |
DSK, Béthune 4 avril 2007 (8) envoyé par philblet |
DSK, Béthune 4 avril 2007 (2) envoyé par philblet |
Les résultats de la consultation interne au Parti Socialiste sont clairs.
Dans le Pas-de-Calais comme dans le pays, Ségolène ROYAL arrive en tête des suffrages militants.
Ségolène ROYAL est la candidate du Parti Socialiste et c’est tout naturellement, parce que nous n’avons d’adversaire qu’à droite, que le Comité de Soutien Départemental à la candidature de Dominique STRAUSS-KAHN, se rassemble derrière notre candidate.
Nous remercions les 2031 militantes et militants du Pas-de-Calais ayant fait le choix de soutenir DSK. La sensibilité incarnée par DSK est aujourd’hui, au niveau national, la plus cohérente du Parti Socialiste. Dès aujourd’hui et pour demain, nous continuerons de faire vivre et développer l’idéal social-démocrate qui fut porté lors de cette campagne interne.
C’est à Ségolène ROYAL qu’incombe la responsabilité de rassembler autour d’elle tous les socialistes et demain toute la gauche.
Le combat commence et avec Ségolène ROYAL, aux responsabilités qui sont les nôtres, nous mettrons toutes nos forces dans le combat contre la droite, pour la battre et redonner un nouvel espoir à notre pays.
Président du Comité de soutien DSK 62
Secrétaire de
Chère Camarade, Cher Camarade,
La campagne du premier tour touche à sa fin. Il faut en revenir à l'essentiel. Tu vas choisir lequel d'entre nous portera les couleurs de notre parti et demain la responsabilité de la France.
Durant ces semaines, j'ai développé ma vision de ce que pouvait être, pour notre pays, un chemin efficace dans la mondialisation. J’ai arrêté ma priorité : le social. J’ai fixé un objectif : le plein emploi en moins d’une décennie. J’ai défini ma méthode : la social-démocratie et le « président engagé ». J’ai avancé mes principales propositions : le « Pacte de l’Elysée », le patrimoine pour les jeunes, la « grande relance européenne », la restructuration écologique de notre économie. Et, toujours, je suis resté fidèle à l'exigence de vérité sans laquelle il n'y pas de victoire. Tout cela dessine un ensemble cohérent. Durant cette campagne, j'ai avancé avec solidité, méthode, réactivité. Durant cette campagne, j'ai réussi à créer une dynamique, un mouvement, un élan. Ce sont les meilleurs gages pour la réussite de la campagne qui est devant nous, qui sera plus longue et plus dure.
A la veille du grand choix pour les militants socialistes, l'une des grandes interrogations porte sur l'attitude que vont adopter les partisans de Lionel Jospin. Si l'ancien Premier ministre n'a pas clairement indiqué vers qui allait son choix (en tout cas, pas vers Ségolène Royal !), son épouse Sylviane Agacinski semble se ranger derrière Dominique Strauss-Kahn. Décryptage.
DSk invité du 1250 sur M6
envoyé par Laurent LAMACZ
À la veille du vote des adhérents, l'ancien ministre des Finances répond « vivement » aux critiques de Ségolène Royal et se félicite du soutien de proches de Lionel Jospin.
Jean-Pierre Elkabbach -- Chronique du mercredi 15 novembre 2006
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PARIS (Reuters) - Catherine Trautmann et Catherine Tasca, deux anciennes ministres de la Culture qui soutiennent Dominique Strauss-Kahn dans la course à l'investiture présidentielle du PS, se sont élevées contre l'attaque "scandaleuse" portée par Ségolène Royal contre leur favori.
Lors d'un meeting à Paris lundi soir, la présidente de Poitou-Charentes a rapporté des propos que l'ancien ministre de l'Economie aurait tenu à son encontre au sujet du débat de présidentiables sur les questions internationales, le 7 novembre.
Selon Ségolène Royal, "DSK" aurait affirmé qu'elle "aurait mieux fait de rester chez elle au lieu de lire ses fiches cuisines".
Dans un communiqué, Catherine Trautmann affirme que la favorite des sondages a prêté à Dominique Strauss-Kahn "des propos mensongers et pour le moins déplacés".
"Depuis le début de la campagne, l'argument du machisme de ses compétiteurs est un refrain lancinant qui vise à contrecarrer tout argument adverse et à justifier toute lacune de sa part", ajoute l'ancienne maire de Strasbourg.
"Ségolène Royal a attaqué scandaleusement Dominique Strauss-Kahn en lui attribuant des propos misogynes qu'il n'a jamais tenus", estime de son côté Catherine Tasca dans un second communiqué.
"Pourquoi faut-il que Ségolène Royal nous renvoie, par son dernier argument, au cliché avec lequel nous avons voulu rompre, celui du sexe prétendu faible ?", s'interroge Catherine Trautmann.
Avant le vote des militants jeudi, les déclarations de soutien à Dominique Strauss-Kahn se sont multipliées.
Après le ralliement lundi de l'ancien ministre de l'Education, le jospiniste Claude Allègre, une lettre signée de "1.000 jeunes socialistes pour DSK" a été rendue publique mardi par l'équipe de campagne de Dominique Strauss-Kahn.
Quelque 219.000 militants socialistes sont invités à voter jeudi pour choisir qui de Laurent Fabius, Ségolène Royal ou Dominique Strauss-Kahn portera les couleurs du PS à l'élection présidentielle de 2007. Un éventuel second tour est prévu le 23 novembre.
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