DSk invité du 1250 sur M6
envoyé par Laurent LAMACZ
À la veille du vote des adhérents, l'ancien ministre des Finances répond « vivement » aux critiques de Ségolène Royal et se félicite du soutien de proches de Lionel Jospin.
Jean-Pierre Elkabbach -- Chronique du mercredi 15 novembre 2006
Ecouter la chronique
PARIS (Reuters) - Catherine Trautmann et Catherine Tasca, deux anciennes ministres de la Culture qui soutiennent Dominique Strauss-Kahn dans la course à l'investiture présidentielle du PS, se sont élevées contre l'attaque "scandaleuse" portée par Ségolène Royal contre leur favori.
Lors d'un meeting à Paris lundi soir, la présidente de Poitou-Charentes a rapporté des propos que l'ancien ministre de l'Economie aurait tenu à son encontre au sujet du débat de présidentiables sur les questions internationales, le 7 novembre.
Selon Ségolène Royal, "DSK" aurait affirmé qu'elle "aurait mieux fait de rester chez elle au lieu de lire ses fiches cuisines".
Dans un communiqué, Catherine Trautmann affirme que la favorite des sondages a prêté à Dominique Strauss-Kahn "des propos mensongers et pour le moins déplacés".
"Depuis le début de la campagne, l'argument du machisme de ses compétiteurs est un refrain lancinant qui vise à contrecarrer tout argument adverse et à justifier toute lacune de sa part", ajoute l'ancienne maire de Strasbourg.
"Ségolène Royal a attaqué scandaleusement Dominique Strauss-Kahn en lui attribuant des propos misogynes qu'il n'a jamais tenus", estime de son côté Catherine Tasca dans un second communiqué.
"Pourquoi faut-il que Ségolène Royal nous renvoie, par son dernier argument, au cliché avec lequel nous avons voulu rompre, celui du sexe prétendu faible ?", s'interroge Catherine Trautmann.
Avant le vote des militants jeudi, les déclarations de soutien à Dominique Strauss-Kahn se sont multipliées.
Après le ralliement lundi de l'ancien ministre de l'Education, le jospiniste Claude Allègre, une lettre signée de "1.000 jeunes socialistes pour DSK" a été rendue publique mardi par l'équipe de campagne de Dominique Strauss-Kahn.
Quelque 219.000 militants socialistes sont invités à voter jeudi pour choisir qui de Laurent Fabius, Ségolène Royal ou Dominique Strauss-Kahn portera les couleurs du PS à l'élection présidentielle de 2007. Un éventuel second tour est prévu le 23 novembre.
France Inter vous offre le PS sur un plateau :
Depuis plusieurs semaines, Ségolène Royal, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn sont les invités de différents médias pour exposer leur programme et répondre aux journalistes politiques.
France Inter change la donne et donne la parole aux auditeurs, aux citoyens.
Lundi 13, mardi 14 et mercredi 15 novembre, à la veille du vote des militants pour le choix du candidat PS à l'élection présidentielle, les auditeurs de France Inter pourront poser, en direct, leurs questions aux 3 candidats à la candidature.
Mardi 14 novembre : Dominique Strauss-Kahn Ecoutez l'émission
DSK invité du 1920 National
envoyé par Laurent LAMACZ
Les Socialistes de Bethune et du Pas de Calais sont libres de choisir démocratiquement leur candidat(te)qui ménera le combat présidentiel en 2007.
Depuis maintenant plusieurs jours, un message circulant auprès des adhérents de notre parti accuse l'équipe de DSK d'avoir diffusé une vidéo tronquée, avec des propos maquillés "concernant des déclarations de Ségolène Royal sur les 35 heures et les enseignants". Or l’équipe DSK n’est pour rien dans la diffusion de cette vidéo, pas plus qu’elle n’est responsable des sifflements de militants lors du débat au Zénith. Nous n'avons pas voulu réagir jusqu’à présent, car il faut garder à notre débat sa sérénité. Mais il est inacceptable que DSK ou ses camarades soient accusés à chaque fois que Ségolène Royal est mise en difficulté dans cette campagne : les sous-entendus doivent cesser.
Nous savons maintenant que cette vidéo n'est en rien tronquée et que les propos ne sont pas maquillés, comme le démontre la vidéo mise en ligne par les comités Désirs d'Avenir. Il est évident aujourd'hui que l'on a voulu masquer le débat de fond par une polémique sur la forme. Ce que dit Ségolène Royal sur les 35 heures et les enseignants n'a rien de confidentiel : elle l'a redit devant la Fête de la Rose de la fédération de l'Aveyron le 12 mai, et on ne voit pas le scandale à discuter cette proposition.
Sur le fond du débat, ce qui nous paraît le plus important, nous ne partageons pas ce qui est dit sur les 35 heures pour les enseignants, et encore moins la méthode qui consiste à ne pas dire trop fort ce que l'on veut faire, de crainte de la réaction des syndicats, ce qui ne manque pas de sel quand on se réclame de la démocratie participative. DSK l’a répété : on ne réformera l’école qu’avec les enseignants, pas contre eux. Il demande du travail, des crédits, mais surtout une détermination politique sans faille. Celle de DSK est inébranlable.
Nous entendons rester sur le débat de fond, comme depuis le début de la campagne.
L'Equipe DSK2007
Dominique Strauss Kahn était l'invité de
"4 vérités" sur France 2 le 13 novembre 2006
Commentaires