Frédéric CUVILLIER
Maire de Boulogne-sur-mer
Conseiller Général
Membre du
Conseil National du PS
Chers amis, Chers Camarades,
Jeudi prochain les militants de notre Parti désigneront leur candidat pour occuper les plus hautes fonctions de l’Etat. Depuis plusieurs mois, par un exercice à la fois nouveau et original, nos candidats ont débattu, échangé sous le regard des français. Cet exercice est à l’honneur de notre Parti, de ses militants et de la conception de la démocratie qui est la nôtre.
Mais, jeudi, se sont les militants, et eux seuls, qui devront se prononcer. Rien n’est donc joué d’avance et les adhérents décideront librement.
Elu et responsable de notre parti, je pense, par respect pour vous et par honnêteté, devoir vous dire quelle est, au terme de ces débats, ma position personnelle.
La question essentielle qui nous est posée jeudi est la suivante : quel socialiste sera le plus à même d’être un bon Président de la République pour diriger notre pays ? Celui qui sera le meilleur Président sera évidemment le meilleur candidat, le plus capable d’affronter Sarkozy et de battre la Droite.
Pour moi, ce candidat est Dominique STRAUSS KAHN.
Notre pays est depuis trop longtemps en proie aux doutes face à une crise prolongée de notre société, à de profondes inégalités et à des problèmes internationaux d’une extrême gravité.
Je pense que DSK par le sérieux de ses propositions, son intelligence imaginative, sa compétence économique et son expérience internationale sera le candidat d’une alternative crédible et l’homme du véritable changement. Ses propositions sont inventives et créatives : qu’il s’agisse de la mondialisation ou de l’environnement, de l’enseignement et de la recherche, de l’avenir des jeunes ou des questions sociales, DSK est un candidat de conviction, de réforme et de progrès.
Parce que ni les slogans simplistes ni la démagogie ne me paraissent être la meilleure façon d’aborder les graves problèmes de notre société, le sérieux et la modernité des propositions de DSK sauront créer les conditions de la confiance retrouvée.
Oui, je le pense, DSK sera un Président respecté et moderne qui saura allier l’efficacité économique à l’exigence de la justice sociale.
Amitiés Socialistes,
Frédéric CUVILLIER
CERGY, Val-d'Oise (AP) -- A quatre jours du vote des militants pour désigner le candidat socialiste à la présidentielle, Dominique Strauss-Kahn a estimé dimanche que "tout est désormais possible" et que "chaque jour d'ici à jeudi est un jour qui compte".
continuera jusqu'à l'autre jeudi", date du deuxième tour éventuel, et "après le 23 novembre et jusqu'au mois d'avril parce que tout est aujourd'hui possible, tout est désormais possible".
L'occasion d'avancer son projet de création d'une "Haute autorité de l'environnement capable de dire ce qui se passe, de sanctionner, de dire aux Français: 'la promesse n'est pas tenue"'. DSK Cergy 12nov 2006 BFM envoyé par philblet |
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Ca y est, c’est presque fini, au grand soulagement de S. Royal. Dans quelques jours, voire quelques semaines en cas de second tour, la campagne interne du PS pour l’investiture présidentielle prendra fin, avec logiquement un vainqueur et deux perdants. Pas si simple. La campagne référendaire sur la constitution européenne a laissé de mauvais souvenirs et de mauvaises habitudes.NOUVELOBS.COM | 12.11.06 | 10:32
A cinq jours du vote des militants pour l'investiture socialiste à la présidentielle 2007, Dominique Strauss-Kahn croit "très sérieusement" à un second tour.
"Un deuxième tour, ce serait le gage que le candidat socialiste prendra en compte tous les avis", estime DSK dans un entretien publié dimanche 12 novembre dans Le Parisien/Aujourd'hui en France. "Dire qu'il faut à toute force une élection dès le premier tour, c'est vouloir avoir les mains libres vis-à-vis du PS", ajoute-t-il, visant Ségolène Royal. En cas de second tour, le député du Val d'Oise tend "déjà la main à tous et à toutes".
Volonté
"Je partage avec Ségolène Royal l'envie de bouger la gauche, le nécessaire renouveau de la France, la confiance dans les Français. Je partage avec Laurent Fabius la préoccupation de l'union des gauches et le souci de la puissance publique", explique-t-il. "Mon deuxième tour rassemblera ces exigences".
Enfin, à propos de la vidéo pirate montrant Ségolène Royal suggérant l'application des 35 heures au collège, Dominique Strauss-Kahn estime qu"'on ne réformera l'école qu'avec les enseignants, pas contre eux".
"L'effort à fournir est considérable", souligne-t-il. "Il demande du travail, des crédits, mais surtout une détermination politique sans faille. J'ai cette volonté". (AP)
Rendez-vous politique de France3 Nord-Pas de Calais
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envoyé par Laurent LAMACZ
Marylise Lebranchu, ancienne Garde des Sceaux du gouvernement Jospin, députée du Finistère et première vice-présidente de la région Bretagne et Jean-François Fountaine, premier vice-président de la région Poitou-Charentes, soutiennent Dominique Strauss-Kahn :
« Le premier vice-président PS de la région Poitou-Charentes ne votera pas Ségolène Royal. Jean-François Fountaine, c'est son nom, qui entretient des relations notoirement difficiles avec sa présidente de région, vient de se prononcer officiellement pour Dominique Strauss-Kahn. Ami personnel de Lionel Jospin, il rejoint ainsi d'autres partisans de l'ancien premier ministre qui ont rallié ces derniers jours le camp "DSK", à l'instar de Paulette Guinchard- Kunstler ou de Marylise Lebranchu. »
Extrait d’un article de la newsletter de lemonde.fr
Michel Dasseux, député de la Dordogne, soutient Dominique Strauss-Kahn :
« Présidentielles 2007 : je veux que la gauche gagne.
J’étais engagé pour une candidature Lionel Jospin. Elle n’a pu se concrétiser. Depuis, je me suis abstenu de faire connaître mon choix. A l’issue du 3ème débat télévisé, je n’ai plus aucune hésitation, je voterai DSK.
Ses propos sont clairs, vrais et portent en eux un projet global de société. Je trouve que sur certains points, il ne va peut-être pas toujours aussi loin que je le souhaiterais.
Mais je connais sa capacité d’écoute et son absence de dogmatisme. Son expérience (nationale, européenne et internationale) est un atout majeur pour notre pays en ce début de XXIe siècle. Je me battrai donc dans le camp de sa majorité pour aller aussi loin que possible vers une société plus juste.
J’ai toujours milité avec ceux qui ont besoin de la gauche. Sur le terrain comme dans mes mandats ou fonctions, j’ai besoin d'un candidat solide, fiable, engagé, clair avec les militants, clair avec les gens et qui ne promet que ce sur quoi il sait pouvoir réussir. »
Dialoguez avec Michel Dasseux sur son blog en cliquant ici .
Pierre Schapira, député européen :
« Après avoir beaucoup réfléchi et regardé les trois débats télévisés, pour moi il n’y a pas photo : seuls Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius ont montré une stature présidentiable. Fabius est pour moi un choix impossible du fait de son choix sur l’Europe et de son comportement vis-à-vis du vote des militants.
J’ai donc choisi de soutenir Dominique Strauss-Kahn, ce qui m’est d’autant plus facile que cela fait trente ans que nous signons des textes ensemble. »
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