PARIS (AP) - Les Français qui ont vu en totalité ou en partie le débat télévisé des candidats socialistes portant sur les questions internationales, mardi, estiment que Dominique Strauss-Kahn s'est montré le plus convaincant (41%), devant Ségolène Royal (27%) et Laurent Fabius (22%), selon un sondage CSA pour "Profession politique" rendu public jeudi.
En revanche, pour l'ensemble des personnes interrogées, qui n'ont pas forcément vu le débat, c'est Ségolène Royal (29%) qui a été jugée la plus persuasive, devant DSK (24%) et Laurent Fabius (12%).
Pour les Français qui ont regardé le débat sur les questions de société, le 24 octobre, Ségolène Royal (43%) a été perçue comme la plus convaincante, devant DSK (26%) et Laurent Fabius (15%).
S'agissant du débat sur les questions économiques et sociales, le 17 octobre, DSK remporte le plus de suffrages (48%), devant Ségolène Royal (32%) et Laurent Fabius (5%).
Près d'une personne interrogée sur deux (48%, +1 point par rapport au 26 octobre) souhaiterait que Ségolène Royal soit désignée par le Parti socialiste comme candidate pour l'élection présidentielle. DSK arrive en deuxième position (30%, +7 points), devant Laurent Fabius (12%, +1 point).
Concernant la droite, selon ce même sondage, c'est Nicolas Sarkozy qui est jugé le meilleur candidat à l'élection présidentielle (45%), devant François Bayrou (10%) et Dominique de Villepin (5%), Jacques Chirac (4%), Michèle Alliot-Marie (3%) et Jean-Marie Le Pen (2%).
Ce sondage a été réalisé par CSA pour "Profession politique" auprès de 1.007 personnes âgées de 18 ans et plus, sélectionnées selon la méthode des quotas et interrogées par téléphone le 8 novembre. AP
pyr/tl
Dominique STRAUSS KAHN était l'invité sur RTL ce 8 novembre 2006AP | 05.11.06 | 09:04
PARIS (AP) -- Alors que Ségolène Royal a appelé les militants socialistes à voter pour elle dès le premier tour afin de donner un "signal fort face à la droite", Dominique Strauss-Kahn leur a demandé de voter pour lui pour envoyer "un message fort à la gauche".
"Le message fort que je veux envoyer, c'est un message fort à la gauche. Et 'votez pour moi au premier tour', c'est envoyer un message fort à la gauche", a lancé DSK samedi soir à Strasbourg.
Dans son intervention diffusée dimanche matin sur France-Info, l'ancien ministre des Finances s'est réjoui du "très bel exercice de démocratie interne" auquel le Parti socialiste se livre pour désigner son candidat à la présidentielle.
Dans cette course à l'investiture, où s'affrontent Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, "les choses bougent", a affirmé Dominique Strauss-Kahn. "On disait que cette affaire était faite d'avance, que les sondages indiquaient les résultats à l'avance. La réalité est plus complexe et le débat montre que dans le parti les opinions se forment à mesure que le débat se déroule".
"Nous sommes en train de faire un très bel exercice de démocratie interne (...) De ce point de vue-là, le PS n'aura qu'à se réjouir de ce qui s'est passé".
Avec son "message fort à la gauche", DSK répondait à son adversaire Ségolène Royal. En déplacement au Grau-du-Roi (Gard), la présidente de la région Poitou-Charentes avait souligné qu'être élue dès le premier tour du scrutin socialiste, c'est "mieux qu'au deuxième". "C'est surtout un signal fort face à la droite", avait noté Ségolène Royal.
Les militants socialistes voteront le 16 novembre pour leur candidat à l'Elysée. Si aucun des trois prétendants à l'investiture n'obtient 50% des voix, un second tour aura lieu le 23 novembre. AP
Interview parue dans le journal Le Monde le 3 novembre 2006
Vous affirmez que la tendance en faveur de Ségolène Royal s’inverse, que vous êtes désormais en mesure de la battre. Sur quoi vous fondez-vous ?
Depuis que les candidatures ont été déposées, début octobre, chaque jour qui passe, la donne change. Il y a un mouvement réel. Je le sens lors de mes déplacements et de mes contacts.
Les sondages, qui ne concernent que les sympathisants, ne peuvent prédire le vote des militants. J’ai la conviction qu’il peut y avoir un deuxième tour et que, si tel est le cas, il sera très ouvert. Je ne vois pas la réserve de voix dont pourrait disposer Ségolène Royal.
Je le soutiens et je partage son combat, parce qu’il revendique et assume la clarté.
Clarté dans les idées, clarté dans le projet.
Il a des idées politiques claires, conformes à ce qu’attend la France, à ce qu’est le Parti socialiste aujourd’hui, et ce qu’il doit être dès 2007, quand il exercera de nouveau le pouvoir.
Il revendique son attachement viscéral au socialisme, un socialisme ancré dans la réalité d’aujourd’hui, et ne surfe pas sur la vague de l’opinion publique. Il dit ce qu’il entend faire, avance ses idées, les propose aux Françaises et aux Français. Telle est la responsabilité d’un responsable politique.
Il n’oublie pas les valeurs qui constituent les piliers de ce qui soude notre pays : liberté, égalité, fraternité, mais aussi laïcité, sans oublier l’ouverture sur le monde.
Il est pour les compromis, les petits pas ? La belle affaire !
Les socialistes n’ont-ils pas été, tout au long du XXe siècle, des réformistes conscients, agissant pour faire avancer la société ? En 1936, bien sûr, quand ils accèdent au pouvoir et font voter des lois qui appartiennent aujourd’hui encore à notre patrimoine commun. Mais aussi avant, quand il s’est agi de faire voter, par exemple, les lois sur les retraites ouvrières. Ou encore dans les années cinquante, dans les balbutiements de la construction européenne, quand ils ont compris - pour préserver la paix, préparer l’avenir - qu’il ne fallait pas attendre que l’Europe soit socialiste pour… la construire. Ancrés dans le réel, ils ont passé des « compromis » avec d’autres sur des objectifs précis, en n’oubliant pour autant pas leur combat spécifique et leurs objectifs propres. C’est cela, le réformisme.
Les chances du socialisme restent grandes : l’essentiel est de ne pas les manquer. Pour les saisir, il faut un effort d’analyse et d’imagination constant. Conserver à l’esprit les grands principes, mais leur donner une application concrète en tenant compte de la réalité changeante. Mais, pour autant, ne pas se contenter d’être dans le vent, en feignant d’oublier l’idéal. Ni vivre sur un prétendu rapport des forces ou sur un monde qui ne sont plus les nôtres aujourd’hui.
Tout naturellement, Dominique Strauss-Kahn est le seul garant des chances du socialisme. Nous avons besoin de lui, et je me sens à l’aise à ses côtés.
Denis Lefebvre
Journaliste
Arrivé en fin de matinée à Calais, DSK a été reçu à Boulogne Sur Mer, par le Maire et une large part de son équipe municipale dans les salons de l’Hôtel de Ville. Après cette étape républicaine, c’est devant 200 militants du Boulonnais que DSK, au cours d’un déjeuner de la mer, a dit son plaisir d’être à nouveau sur le littoral du ¨Pas-de-Calais, rappelant les enjeux particuliers de ce département et les circonstances toutes aussi particulières de sa visite. (voir la video)
Traversant le département de part en part, c’est ensuite en mairie de Béthune que Jacques Mellick et une centaine de militants du Béthunois ont accueilli DSK. Etape amicale, il s’agissait aussi de montrer que le parti reste toujours une grande famille même dans ses moments de débats.(voir la video)
Avant dernière étape avant le meeting de Libercourt, c’est à Bruay La Buissière qu’Alain Wacheux, Maire, Bernard Caillau et Christelle Fauchet Conseillers régionaux ont accueilli, dans la circonscription de Serge Janquin, Dominique. Après une visite de la ville et particulièrement des opérations de rénovation urbaine, menées ou à venir, il fut question devant les 150 militants présents à la salle du Temps
Libre des problèmes de logements, de rénovation urbaine mais aussi des ressources des collectivités locales pour faire face aux grands enjeux du présent et du futur. (voir la video)
Enfin et avant de quitter le Pas-de-Calais qu’il a visité 4 fois en un an, DSK a été très chaleureusement accueilli par près de 400 militants à la salle des fêtes de Libercourt, à l’invitation des élus du secteur, Daniel Maciejasz, Maire et Conseiller Général de Libercourt, Jean-Pierre Corbisez, Maire et Conseiller général de Oignies et Philippe Kemel, Maire et Vice Président du Conseil Régional, ainsi qu’en présence de Michèle San Vicente, Sénatrice et de l’ensemble des élus qui l’accompagnèrent toute la journée.(voir la video)
Dans une ambiance de fête et d’enthousiasme, DSK a pu échanger avec la salle et inviter tous les militants présents à poursuivre et amplifier, jour après jour, les témoignages de conviction qui font bouger le parti et portent l’espoir.
Au final, près de 900 militants du Pas-de-Calais ont pris part à cette journée, qui donna à chacun la force et l’envie de mener cette campagne interne à la victoire.
Franck Heyde Bétancourt,
Président DSK2007, Pas de Calais
Après avoir traversé le Pas-de-Calais, de Boulogne sur Mer à Bruay la Buissière en passant par Béthune, près de 400 militants attendaient Dominique à Libercourt.
Meeting de DSK à Libercourt
envoyé par Laurent LAMACZ
Un Grand Meeting de soutien à la candidature de DSK se tiendra le Dimanche 12 Novembre à 17h
au Complexe Sportif Les Maradas, 6 passage du Lycée à Cergy (95).
Accès par : RER A Cergy Préfecture (300m)
|
Littoral
|
Artois
|
||
| 12H | Calais | 12h | St Omer |
| 12h45 | Boulogne sur mer | 12h45 | Béthune |
| 13h15 | Etaples | 13h30 | Arras |
| 13h45 | Berck/mer | ||
Commentaires