par Franck Heyde-Bétancourt, Philippe Blet, Jacques Mellick (fils), Jean-Pierre CORBISEZ, Gérard DUÉ
La France a besoin d'un esperance. Elle a besoin d'un cap, d'une direction. Les Francais expriment cette attente depuis 2002. Il est temps que le serieux, le concret et la determination reprennent vie dans notre quotidien.
A l’heure où la droite donne une image déplorable de notre pays, après avoir été mise en échec par le peuple avec le rejet de son CPE, après quatre années de pouvoir rejetées à plusieurs reprises dans les urnes, la Droite reste sourde. Pis, elle laisse apparaître au grand jour le caractère lamentable et insupportable de ses querelles intestines utilisant l’appareil de l’Etat…à des fins bassement personnelles.
Cette Droite n’est pas en capacité de répondre aux nombreuses attentes des Français, elle ne le sera pas davantage demain, à l’heure des consultations électorales présidentielles et législatives de 2007.
Il est temps aujourd’hui, qu’autour d’un projet alternatif, puisse naître l’espoir d’un changement vrai.
Militants socialistes du Pas-de-Calais, sympathisants, mais aussi citoyens, nous apportons notre soutien à la candidature de Dominique STRAUSS-KAHN pour l’investiture socialiste.
Le projet du parti socialiste sera bientôt achevé. Il appartient aux militants de choisir celui ou celle qui les représentera lors de l’élection présidentielle de 2007.
La responsabilité des militants est majeure.
Nous devons nous souvenir que notre choix influence le parti socialiste mais surtout le pays.
Nous devons garder en mémoire que jamais rien n’est joué d’avance.A un an du scrutin, les sondages dénoncés après le 21 avril comme sources de nos erreurs, ne peuvent aujourd’hui devenir le seul socle de notre choix.
Nous devons garder à l’esprit que l’élection présidentielle est la rencontre d’un peuple, d’un pays, avec un projet et un individu qui le porte.
Alors que les socialistes n’ont pas encore fait leur choix, nous voulons que le débat entre nous puisse avoir lieu : sur le fond, sur la forme, dans la vérité et la transparence, dans la camaraderie et le respect, sans qu’ici où là on veuille déjà que tout soit décidé.
Nous soutenons la candidature de Dominique Strauss-Kahn qui incarne à nos yeux un projet, celui de l’égalité réelle, une ambition, celle d’une société de justice et de respect, une vision celle d’une France forte dans une Europe courageuse.
Nous soutenons la candidature de Dominique Strauss-Kahn car depuis deux ans, au sein du Parti Socialiste, il a mis son expérience au service des militants de toutes les fédérations.
Nous soutenons la candidature de Dominique Strauss-Kahn parce qu’au sein du Parti, avec A gauche en Europe, nous avons contribué à la fondation du socle d’un projet pour la France.
Comme nous, apportez votre soutien à DSK en rejoignant le comité de soutien 62 pour une candidature DSK 2007.
Envoyez votre message à l'adresse suivante : dsk62@free.fr
Franck Heyde-Bétancourt, Philippe Blet, Jacques Mellick (fils), Jean-Pierre CORBISEZ, Gérard DUÉ
Le 4 mai dernier, près de 90 réunions se sont tenues un peu partout en France pour soutenir la candidature de DSK.
Des personnalités membres de Socialisme et Démocratie telles que Michel DESTOT, Bernard SOULAGE, Pierre MOSCOVICI, Jean-Christophe CAMBADELIS, Claude EVIN, Alain RICHARD, ou encore Catherine TRAUTMANN par exemple, en ont animées dans plusieurs départements.
Lire dêpeche AFP =>
PARIS (AFP) - Dominique Strauss-Kahn, distancé comme les autres tenors socialistes par Ségolène Royal dans la course à l'investiture du PS pour 2007, a lancé jeudi une contre-attaque: 80 réunions de ses partisans se sont tenues dans toute la France, avant une série d'autres initiatives en mai.
L'ancien ministre de l'Economie et des finances de Lionel Jospin a choisi de se démarquer de "l'effet de mode" que symbolise pour ses fidèles la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes. "Avec DSK, c'est sûr, la gauche dure", tel est le mot d'ordre de ses troupes. Ces réunions, que devaient animer pratiquement dans chaque département des personnalités et élus comme les ex-ministres Claude Evin, Pierre Moscovici, Alain Richard, Catherine Trautmann, apparaissent comme des embryons de comités de soutien, même si le mot n'est pas prononcé.
Le député du Val-d'Oise mise sur "son expérience, sa compétence, sa créativité, que personne ne met en cause", pour percer dans le parti, selon son "lieutenant" Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris. Il est persuadé que l'accumulation des menaces en France mais aussi dans le monde, comme les tensions avec l'Iran sur le nucléaire et la Russie sur les livraisons de gaz, imposeront le choix d'un profil comme le sien. "Dans le monde laissé par Chirac, il faut toutes ces qualités pour pouvoir s'imposer, il ne faut pas chercher une victoire éphémère", ajoute M. Cambadélis.
Le 13 mai, Dominique Strauss-Kahn réunira à Paris l'ensemble des responsables départementaux de Socialisme et Démocratie, son réseau au PS.
Le 22, il publiera chez Grasset un livre, dont le titre n'a pas encore été trouvé, où il exposera "ses solutions" pour le pays, tout en distillant quelques "piques", selon son entourage. Il lancera le lendemain un site internet DSK2007.net, et réunira le 29 le gratin de la gauche social-démocrate européenne.
Le secrétaire national aux élus du PS multiplie aussi les déplacements en province. Il en aura une quinzaine en mai. "Redresser la France, combattre le danger Sarkozy, prémunir la gauche d'un nouveau 21 avril", date de l'élimination de Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle de 2002: tel est le message qui doit sortir des 80 réunions de jeudi, selon M. Cambadélis. DSK a pour l'instant limité ses pertes de soutiens au profit de Ségolène Royal (les maires de Lyon Gérard Collomb et de Pau André Labarrère), et gagné celui d'Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris.
Ses amis jugent "extrêmement surprenant qu'il y ait aussi peu de ralliements pour elle, alors qu'elle est depuis longtemps au faîte des sondages et qu'elle part de zéro soutien dans le PS". S'ils ne pronostiquent pas un net reflux de l'engouement en faveur de la députée des Deux-Sèvres, ils affirment que cela ne suffira pas à emporter l'adhésion des militants quand ils choisiront le candidat fin novembre. "Il va y avoir une campagne, un sondage n'est pas un vote", répètent-ils.
Les strauss-kahniens comptent sur une procédure de mise à l'épreuve des prétendants socialistes à l'Elysée. "On ne peut pas diriger la France sans avoir testé leurs capacités", font-ils observer.
http://fr.news.yahoo.com/04052006/202/presidentielle-
2007-dominique-strauss-kahn-contre-attaque.html
PARIS (AFP) - 05/05/2006 12h35 - Le député PS de Paris Jean-Christophe Cambadélis s'est inquiété vendredi de voir que l'union de la gauche "est au point mort" et qu'il y flotte "un petit parfum de 21 avril".
S'agissant de l'union de la gauche, "on est au point mort", a déploré le lieutenant de Dominique Strauss-Kahn lors d'une rencontre avec la presse.
"Nos partenaires sont entre affirmation et définition" de leur identité et de leur projet politiques et "il est difficile de faire un programme durable avec des partis qui ne se sont pas encore définis", a estimé M. Cambadélis.
"Malgré les sondages" qui placent gauche et droite au coude à coude, "il flotte encore dans la gauche un parfum de 21 avril", date de l'échec de Lionel Jospin à la présidentielle de 2002, a-t-il averti. Selon lui, "la gauche est en ébullition mais n'a pas encore défini son centre de gravité, là où elle veut aller".
M. Cambadélis a indiqué que les partisans de DSK feraient "tout pour que la gauche ait une configuration avant l'été".
Un sommet de la gauche début février a débouché sur l'organisation commune de "rencontres publiques" devant les militants pour débattre du projet politique à mettre en oeuvre en 2007, date de l'élection présidentielle. Mais les discussions bilatérales avec les Verts patinent et le PCF refuse à ce stade d'entrer dans l'élaboration d'un contrat de gouvernement à huis clos.
Concernant le projet du PS pour 2007, en cours d'élaboration, M. Cambadélis a jugé qu'il "manque encore l'architecture du projet, la couleur de la gauche", plus ou moins rose-rouge, et qu'il fallait "définir le socle du changement".
Déplorant le "retard pris", le député a souligné la nécessité de "ne pas bâcler le projet".
2007. Le décor mis en place pour la réunion indiquait l'objectif : «DSK 2007.» Pour compléter, quelques jeunes avaient aussi préparé leur banderole : «DSK, le meilleur contre Sarko.» La bataille est d'abord interne au PS. «A ceux qui disent que les jeux sont faits, nous opposons une froide et courtoise détermination», a assuré le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis à l'adresse de certains partisans de Ségolène Royal qui suggèrent que la campagne interne serait d'ores et déjà gagnée par la plus populaire des candidates. «A la fin des paillettes, à la fin des discussions participatives qui ne mènent pas à grand-chose, c'est le fond qui compte», a lancé le président de la Région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, dans une allusion à la méthode «participative» de la présidente de Poitou-Charentes pour construire son projet. Pour le candidat Strauss-Kahn, la campagne présidentielle sera «dure physiquement et psychologiquement». «Personne ne sait quelle sera la situation dans un an. Mais le plus probable c'est que nous serons, à un ou deux mois de l'élection, au coude à coude, à 50-50», a-t-il assuré. Autrement dit, DSK ne croit pas à une vague rose qui porterait les socialistes à l'Élysée. DSK et les siens ont insisté sur les qualités du candidat Sarkozy. «L'adversaire n'est pas n'importe qui : (il) est puissant, c'est un combattant redoutable, il est compétent et il sait débattre. Nous ne pouvons pas croire que nous gagnerons simplement parce que n'importe quel socialiste sera candidat face à lui», a prévenu DSK. Cambadélis a présenté son candidat comme un équivalent de gauche à Sarkozy : «Nous avons à l'économie ce que Sarkozy était à la sécurité, mais lui il réussira». Une formule maladroite qui a récolté quelques sifflets. Homme du «renouveau» Après s'être présenté comme l'homme des «solutions», il y a quelques mois, DSK se pose aujourd'hui en homme du «renouveau» contre le «renoncement» incarné par la rupture sarkozyste et «l'immobilisme» d'une partie de la gauche.Condensé de ses interventions précédentes, le discours de DSK a brassé ses thèmes favoris : «Correction des inégalités à la racine», «internationalisme», «restaurer la croissance»... DSK veut une «social-démocratie qui s'assume». Strauss-Kahn s'est aussi engagé à ne jamais «dire de choses dont je pense que nous ne pourrons pas les tenir au pouvoir». Par exemple, il ne sera pas possible, selon lui, de faire des économies sur le budget de la défense. «Il ne faut pas accepter de baisser la garde (...) ce serait une faute contre l'avenir de la France», a-t-il affirmé en soulignant l'instabilité du monde actuel.Préoccupé par la question des flux migratoires en Europe et à Calais en particulier, M.Dominique STRAUSS-KAHN sera présent à Calais pour une rencontre avec les associations mobilisées en faveur des migrants.
Dans le même esprit, il participera également à la commission « Nord-Sud Droits de l'Homme Economie Solidaire » de la Fédération socialiste du Pas de Calais dont le thème sera "Les flux migratoires : ENJEUX et SOLUTIONS"
Vous trouverez ci-dessous le déroulé de la journée
Dédicace le 26 mai 2006, 15h,
à la Librairie "Planet Media" *
au Centre Commercial "Les 4 boulevards",
bd jacquard à Calais
Candidat à l'investiture présidentielle socialiste, Dominique Strauss-Kahn ne s'intéresse ni aux "bisbilles internes" du parti, ni à "la courbe des sondages", traçant son "chemin de l'espoir" en vue de 2007.
Interview de DSK => Voir
Reportage complet de la visite de DSK à Calais => Voir
Visitant un campement de fortune qui abrite plusieurs dizaines de réfugiés en situation illégale, le député du Val-d'Oise, interrogé sur la politique d'immigration de Nicolas Sarkozy dans ce domaine, a également dénoncé "l'hypocrisie de se présenter comme un grand humaniste et de laisser les réfugiés dans cette situation".
Fin 2002, le centre de la Croix-Rouge à Sangatte (Pas-de-Calais) avait fermé ses portes, à un moment où il accueillait environ 1.800 personnes. Depuis, plusieurs centaines de migrants errent en permanence dans le secteur de Calais, dans l'espoir de gagner la Grande-Bretagne.
"Il n'y a pas de France grande si elle n'est pas juste", a-t-il ajouté, après avoir dialogué en anglais pendant une vingtaine de minutes avec plusieurs réfugiés.
Les réfugiés "ne demandent pas grand-chose, ils veulent simplement qu'on les laisse continuer leur chemin", a-t-il déclaré, dénonçant le "harcèlement" policier dont seraient victimes les réfugiés.
"Je ne remets pas en cause les force de l'ordre", a-t-il précisé ensuite à l'issue d'une réunion avec des associations venant en aide aux réfugiés à Calais. "Ce sont les ordres politiques qu'elles reçoivent (qui mènent à cette situation, ndlr) et ces ordres ne sont pas humains." "Je vois bien comment le gouvernement utilise la question de l'immigration pour masquer son échec", a déclaré M. Strauss-Kahn. "On n'a jamais vu à trois ans d'écart deux lois sur l'immigration, ça montre bien qu'on veut agiter les peurs", a-t-il poursuivi. "L'urgence est économique, sociale.
Elle touche plus les questions d'emploi et de pouvoir d'achat que les questions d'immigration", a-t-il estimé. "C'est une vieille folie de la droite de notre pays de croire à l'immigration zéro, qui est impossible, et qu'on a maintenant transformée en immigration choisie, qui est à un autre niveau, mais qu'on ne peut pas plus tenir", a-t-il ajouté, se prononçant pour une politique européenne dans ce domaine.
Commentaires