Moscovici "n'appelle pas au retour" de Jospin
Le député socialiste estime qu'en cas de retour, c'est à l'ex-Premier ministre "de développer une offre".
L e député européen socialiste Pierre Moscovici n'est pas contre le fait que Lionel Jospin soit le candidat du PS à la présidentielle, même s'il ne le souhaite pas personnellement, mais ça doit en tout cas se faire à la condition que l'ancien Premier ministre explique "pourquoi la France et les socialistes ont besoin de lui".
"C'est une question qui reste ouverte. Je ne vois pas pourquoi je l'appellerai, car au fond c'est lui qui est parti. C'est maintenant à lui de développer une offre. On n'est pas dans une situation d'appel", a déclaré mardi 4 juillet sur LCI ce proche de Dominique Strauss-Kahn.
Il a par ailleurs rappelé que "le 21-Avril, (Jospin) est parti" et "je suis persuadé que dans son esprit, c'était un départ sans retour prévu".
Pierre Moscovici attend de Lionel Jospin qu'il "s'explique sur les raisons qui le poussent à revenir, qu'il est volontaire ou utile au Français". Avant d'ajouter qu'aujourd'hui, il "n'appelle pas à son retour".
Soutien à DSK
En revanche, l'ancien ministre des Affaires européennes observe que Dominique Strauss-Kahn "apparaît de plus en plus, comme étant celui qui peut répondre le mieux parmi les socialistes aux grandes questions du moment, notamment sur la question du chômage".
Pierre Moscovici estime que DSK est quelqu'un "qui inspire et peut inspirer confiance" aux Français. "Il est sans doute aujourd'hui le deuxième candidat après Ségolène Royal. Il y a un match qui s'ouvre et je croix qu'il est dans une position d'être un challenger crédible", a-t-il estimé.
Interrogé sur la popularité de Ségolène Royal dans les sondages, M. Moscovici concède que si "elle en est là (...), c'est qu'elle fait les choses différemment et qu'elle semble répondre à un certain nombre de problèmes. Pour l'instant, c'est une bonne candidate, mais la campagne ne fait que commencer". (AP)
![]() Pierre Moscovici est un soutien précieux pour DSK dans la course à la présidentielle |
"C'est une question qui reste ouverte. Je ne vois pas pourquoi je l'appellerai, car au fond c'est lui qui est parti. C'est maintenant à lui de développer une offre. On n'est pas dans une situation d'appel", a déclaré mardi 4 juillet sur LCI ce proche de Dominique Strauss-Kahn.
Il a par ailleurs rappelé que "le 21-Avril, (Jospin) est parti" et "je suis persuadé que dans son esprit, c'était un départ sans retour prévu".
Pierre Moscovici attend de Lionel Jospin qu'il "s'explique sur les raisons qui le poussent à revenir, qu'il est volontaire ou utile au Français". Avant d'ajouter qu'aujourd'hui, il "n'appelle pas à son retour".
Soutien à DSK
En revanche, l'ancien ministre des Affaires européennes observe que Dominique Strauss-Kahn "apparaît de plus en plus, comme étant celui qui peut répondre le mieux parmi les socialistes aux grandes questions du moment, notamment sur la question du chômage".
Pierre Moscovici estime que DSK est quelqu'un "qui inspire et peut inspirer confiance" aux Français. "Il est sans doute aujourd'hui le deuxième candidat après Ségolène Royal. Il y a un match qui s'ouvre et je croix qu'il est dans une position d'être un challenger crédible", a-t-il estimé.
Interrogé sur la popularité de Ségolène Royal dans les sondages, M. Moscovici concède que si "elle en est là (...), c'est qu'elle fait les choses différemment et qu'elle semble répondre à un certain nombre de problèmes. Pour l'instant, c'est une bonne candidate, mais la campagne ne fait que commencer". (AP)
Publicité
