Casser la machine à pauvres....
Interview parue dans le journal Le Monde le 3 novembre 2006
Vous affirmez que la tendance en faveur de Ségolène Royal s’inverse, que vous êtes désormais en mesure de la battre. Sur quoi vous fondez-vous ?
Depuis que les candidatures ont été déposées, début octobre, chaque jour qui passe, la donne change. Il y a un mouvement réel. Je le sens lors de mes déplacements et de mes contacts.
Les sondages, qui ne concernent que les sympathisants, ne peuvent prédire le vote des militants. J’ai la conviction qu’il peut y avoir un deuxième tour et que, si tel est le cas, il sera très ouvert. Je ne vois pas la réserve de voix dont pourrait disposer Ségolène Royal.
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